Braquez une lampe sur une peinture sombre la nuit et vous verrez une toile de fines rayures circulaires. Presque rien de tout cela ne vient de la route. Cela vient du lavage.
Comment le dommage se produit
Un lavage à brosses transporte le gravillon de tous les véhicules passés avant le vôtre. Même les systèmes sans contact reposent sur une chimie agressive qui finit par emporter la protection. Les deux traînent des salissures sur le vernis sous pression, et chaque passage ajoute des rayures trop fines pour être vues une à une, mais évidentes dans l’ensemble.
Ce que cela coûte
Corriger les micro-rayures, c’est retirer à la machine une couche maîtrisée de vernis. Le vernis n’est pas inépuisable : une voiture ne peut être corrigée que quelques fois dans sa vie. Le lavage automatique hebdomadaire dépense ce capital sans rien apporter.
Que faire à la place
Deux seaux avec grilles de fond, un shampoing au pH neutre et un gant microfibre propre. Rincez abondamment avant de toucher la peinture, travaillez du haut vers le bas, et séchez avec une serviette épaisse plutôt que de laisser sécher à l’air. Cela prend vingt minutes de plus et évite une facture de correction.
Si vous avez un traitement, cela compte davantage et non moins. Le traitement fait le travail d’empêcher la saleté d’accrocher ; c’est la méthode de lavage qui le maintient en vie.